Une suite a été donnée en 2003 au précédent ouvrage dont la lecture

par des passionnés a provoqué de nombreuses et nouvelles communications dont certaines inédites ou bien oubliées.

 

 

  C’est un prolongement logique de la première partie avec de nouveaux témoignages.

 

   On retrouve ainsi des informations ou confirmations sur :

-          les débuts difficiles de l’automobile

-         la construction de voitures prestigieuses autour de ses moteurs,

-          la réalisation des autres projets,

-          l’intendance de l’entreprise,

-          les courses de capitale à capitale,

-         le journal L'AUTO,

-         la création de l’Automobile club de France,

-         les premières immatriculations,

-         la nostalgie de la Belle Epoque,

-         des témoignages sur les marques françaises ou étrangères ayant utilisé des moteurs mono,

-     l’amorce d’une mondialisation.

 

On reviendra ainsi sur l’histoire de l’entreprise, de la naissance d’une nouvelle locomotion et de l’industrie qui l’accompagnera.

 Il s’avèrera que la vie des dirigeants a été très mouvementée, défrayant même la chronique judiciaire lorsque – leur existence privée étant traquée d’un peu près par des journalistes déjà en quête de sensationnel  - le Comte boxe un journaliste et que la future marquise veut tirer au pistolet sur un futur président de la république.

On sera par ailleurs stupéfait d'apprendre, sous la signature du Marquis de Dion, que Bonaparte voulait faire reprendre les essais du fardier de Cugnot.

Une confidence nous indiquera par ailleurs que la décision de réquisition des Taxis de la Marne aurait été prise en concertation avec Albert de Dion.

Il y aura bien sûr beaucoup d'autres témoignages,       des conseils, un peu de l'humour parfois caustique de  cette époque et de la nostalgie au travers de clichés, d’anciennes réclames ou de cartes postales...

On s'essayera enfin dans la mécanique en réapprenant à conduire sur une « populaire » ou en cherchant à identifier un moteur mono par l'extérieur, sans être obligé de le démonter.

 

René VILLE                  

Amicale de Dion-Bouton      

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